Responsabilité des entreprises                                             
Grandes mesures issues du Grenelle de l'Environnement en discussion pour la Loi Grenelle 1

Documents extraits de la deuxième version d' Ecobase 21 à paraître fin 2008 ou début 2009                                                                                                          

La prise en compte de la protection de l'environnement est souvent très difficile, d'un point de vue économique  par de petites PMEs qui le souhaiteraient pourtant ... il faut donc trouver un moyen de les encourager    .....Les premiers rapports développement durable des entreprises concernées par la loi NRE ....étaient assez pitoyables ...mais depuis, les associations et les agences de notation continuent de manier carotte et baton pour obliger les tricheurs à s'améliorer ...
Ce que propose la loi Grenelle 1Vidéos en ligneLiens et Documents en ligne
Assurer que les entreprises déjà concernées assument pleinement leurs responsabilités sociales et environnementales dans le cadre de la pleine application de la loi NRE.

Etendre les obligations de « reporting » de cette loi au périmètre de consolidation comptable.Inclure les filiales dans les rapports.Etendre le périmètre des entreprises soumises à l’obligation de «reporting», en fonction de seuils à préciser.

L’étendre aux entreprises publiques.

Prendre en compte les spécificités des PME

Instaurer des « labels d’entreprises responsables » pour les PME, décernés à partir de l’expertise d’organismes certificateurs indépendants et accréditées sur la base de référentiels à élaborer en cohérence avec les référentiels internationaux.

A cette labellisation seraient attachés des avantages, notamment fiscaux.









































Entreprises : Ces entreprises qui reviennent en France : 07/04/08 - 10:31  [ Vidéos Ushuaïa TV ]

Grand Prix Wallon de l'Entrepreneuriat RSE

L'entreprise responsable Management environnemental :  G. Simonnot : Ademe [ Interviews de Professionnels / Développement Durable : www.tivipro.tv ]

Metaleurop l'autre guerre

Mondialisation, la Dictature de l'actionnariat

Nicole Notat, pdg de Vigéo

Patrons Sans Frontières

Prix environnement Entreprise

Responsabilité sociale et environnementale des entreprises














































Constats : La France compte 2,5 millions d'entreprises (plus de 96 % d’entre elles ont moins de 20 personnes, 80% des 163 000 PME et un tiers des 200 entreprises de plus de 3000 salariés sont des entreprises familiales qui représentent 10 des millions d ’actifs du secteur privé).L’environnement est un vaste sujet. Il couvre des domaines aussi variés que l’habitat, la santé, l’agriculture, l’industrie, les transports, nos relations avec l’Union Européenne et avec le monde. Aujourd’hui le contrôle des installations classées est aux mains de l’état (même si depuis le mois de juin 2006, certaines installations classées sont soumises à l’obligation de contrôle périodique par des tiers). Soit 500 000 installations soumises à déclaration et 50 000 soumises à autorisation, contrôlées par plus de 1000 inspecteurs.Peu d’action régionale concertée (Chambres consulaires, Services déconcentrés de l’Etat, Ademe, Instituts de formation) qui permettrait de mobiliser plus de moyens financiers et humains, capitaliser le retour d'expérience des actions déjà menées, faire jouer les synergies et les complémentarités entre les différents acteurs associés, et unifier le message délivré aux entreprises.Au-delà de ces moyens officiels, de nombreuses associations aidées et subventionnées jouent un rôle et sont souvent des lobbies servant des intérêts particuliers.Le management environnemental reste peu développé dans les PME. En 2006, 2100 entreprises françaises étaient certifiées ISO 14000 contre 20 000 pour le Japon, 12 000 pour la Chine, plus de 6000 pour l’Espagne, l’Italie.Une sensibilité accrue des citoyens aux thèmes du développement durable.Contrairement aux idées reçues la lutte contre la pollution ne va pas à l’encontre du développement économique, bien au contraire, car elle est porteuse d’innovation et de progrès, à condition de mettre en place des solutions originales. blogecolo.canalblog.com

Multinationales : Très présentes à Johannesburg, principaux sponsors du sommet, les multinationales n'ont eu de cesse de démontrer leur volonté de contribuer à une planète écologiquement, économiquement et socialement viable et durable, avec force conférences, interventions et visites sur le terrain. Absolument omni-présentes dans cette jeune démocratie qui passe sans transition d'un régime d'apartheid au libéralisme le plus offensif, elles affichent leurs enseignes au fronton du Sommet de la Terre mais aussi des écoles (this school is sponsored by…Coca-cola, si, si), des centres de santé, des entreprises d'insertion, des centres culturels et aucun espace public n'y échappe. Pas de contrainte pour les entreprises en terme de responsabilité sociale et environnementale, auront donc décidé les chefs d'Etat et de gouvernements réunis en Afrique du Sud, et pourtant. L'impact négatif des multinationales en matière d'environnement et de conditions de travail est grandissant. Surtout, il n'est l'objet d'aucun contrôle, d'aucun règlement. Pas moins d'un quart de l'activité économique de la planète est entre les mains de 200 compagnies qui n'ont d'autres comptes à rendre qu'à leurs actionnaires. Quid des populations et des Etats, des territoires où elles s'installent ? Comment peser, où se plaindre, devant quelle cour ? L'extraterritorialité de leurs activités est en effet souvent, pour ces multinationales, garantie d'immunité.
A l'initiative de l'Ong Ground Work (" travail de terrain "), affiliée aux Amis de la terre, ils furent plusieurs – Malais, Américains, Mozambicains, Sud-africains…– à venir témoigner de l'impact des multinationales sur leur vie et des luttes qui sont les leurs. Les exemples furent nombreux. Retenons-en deux. Celui de cette décharge d'ordures ménagères, située au cœur d'un township. Gérée par Sita, une filiale du groupe français Suez, elle accueille en fait sans le reconnaître quantité de déchets toxiques, hospitaliers avant tout, au mépris le plus total de la sécurité des habitants, des enfants surtout qui se blessent aux seringues usagées ou s'empoisonnent.
Aux plaintes et interpellations des habitants, le discours se veut rassurant, niant tout danger. " Et ce qui est sans doute le plus impressionnant dans cette affaire, remarque Laura Morosini, des Amis de la terre/France, c'est la totale collusion entre les pouvoirs publics sud-africains et les multinationales. " Sur le site de Sita, son activité sud-africaine n'apparaît pas. Jouissant d'une très bonne réputation, cette filiale est en France associée à de nombreuses associations de défense de l'environnement sous forme de partenariats… A Sasolburg, c'est TotalElfFina qui est mise en cause. Dans cette ville de raffineries du nom de la compagnie d'essence sud-africaine Sasol, l'essence est fabriquée à base de charbon. A l'origine de la fabrication de ce diesel le plus polluant qui puisse exister au monde, la tentative du régime d'apartheid de contourner l'embargo auquel il était alors soumis et de produire son propre carburant. Près de 10 ans après l'accès de l'ANC au pouvoir, la production se poursuit au détriment de l'état de santé des populations environnantes et de l'environnement lui-même. TotalElfFina détient à 50% l'une de ces raffineries. L'an dernier, une grave explosion en a paralysé quelque temps l'activité, entraînant une pénurie d'essence dans tout le pays. A 50 mètres, sont dressées les premières baraques des townships où habitent les travailleurs de Sasolburg. Habitations sous le vent, souvent couvertes de nuages en provenance de l'entreprise. "Il est alors impossible de respirer, les gens étouffent, sont pris de quintes de toux, témoigne Laura Morosini. A la pollution chronique s'ajoutent ces moments de nuages, particulièrement difficiles à vivre selon les principaux concernés." Maladies de peau, maladies respiratoires, les habitants s'organisent et s'inquiètent auprès de l'entreprise. "Vapeur d'eau", leur répond-on. Ils mettent alors au point la "Bucket brigad", la "brigade du seau". Munis d'un seau spécialement conçu à cette fin, ils aspirent l'air incriminé au moyen d'une petite pompe et le remettent ensuite aux bons soins d'une équipe de chercheurs. Le verdict est formel : l'air est très chargé en benzène, une substance particulièrement toxique. Les habitants comptent bien ne pas en rester là et envisagent déjà de se mettre en réseau avec d'autres, comme ces communautés noires américaines, installées elles-aussi à deux pas d'usines polluantes, de créer un site et de lancer un appel international pour que soit reconnue la responsabilité des multinationales et l'impact de leurs activités sur la vie des populations du Sud.L'indispensable solidarité
"Il est possible aujourd'hui d'avoir ce que l'on appelle 'des doubles standards', dénonce Laura Morosini, c'est-à-dire des règles différentes selon les pays et les territoires. A partir du moment où ces entreprises, où qu'elles soient, développent le même type d'activités, il serait normal que les règles soient propres à cette activité, à l'échelle de la planète." A défaut, qui pourra empêcher les multinationales de faire "propre" au Nord et "sale" au Sud ? Et comment peser ? Lorsqu'en Grande-Bretagne, par exemple, les consommateurs peuvent faire pression en organisant le boycott de telle ou telle marque, que peuvent faire les travailleurs du Sud en direction d'entreprises de produits manufacturés ou pétrolières dont la production est réservée à l'export ? Les moyens ne sont pas les mêmes. En l'absence de règles internationales, les recours en justice demeureront limités aux pays où les sociétés civiles sont suffisamment organisées, où l'Etat de droit existe et où la jurisprudence peut évoluer. Ailleurs, le terrain est ouvert à toutes les prédations, sans contrôle et sans comptes à rendre.Attac
Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) :   La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) est la déclinaison des principes du développement durable à l’échelle de l’entreprise. Elle signifie essentiellement que les entreprises, de leur propre initiative, contribuent à améliorer la société et à protéger l’environnement, en liaison avec les parties prenantes. Le développement de la RSE et de l’ISR rend nécessaire d’améliorer l’information non financière. L’article 116 de la loi sur les nouvelles régulations économiques (NRE) demande aux entreprises françaises cotées sur le marché français d’inclure dans leur rapport annuel une formalisation des impacts sociaux et environnementaux de leurs activités.Source : Ministère de l'Environnement et du Développement Durable .  Alliance européenne pour la responsabilité sociale des entreprises

Responsabilité sociale de l'entreprise
: La « responsabilité sociale de l'entreprise » n'est pas un exercice de relations publiques. Il s'agit d'inciter les meilleurs à travailler avec vous (salariés, représentants gouvernementaux, ONG, etc.), c'est-à-dire ceux qui voudront bien travailler avec une entreprise qui est à la fois créative et progressiste.Michel de Fabiani Président Europe et France de BP - Les Echos du 21 janvier 2002