Société civile                                          
Grandes mesures issues du Grenelle de l'Environnement en discussion pour la Loi Grenelle 1

Documents extraits de la deuxième version d' Ecobase 21 à paraître fin 2008 ou début 2009                                                                                                          

Les associations et ONGs sont en passe d'être reconnues comme un acteur représentatif et légitime ...au même titre que les syndicats et fédérations professionnelles


Ce que propose la loi Grenelle 1Vidéos en ligneLiens et Documents et  Vidéos en ligne
Il s’agit de définir un statut pour les acteurs représentatifs et légitimes en matière de protection de l’environnement afin qu’ils disposent des moyens d’intervenir institutionnellement dans un dialogue environnemental, pendant du dialogue social.

Définir les critères de la représentativité des acteurs environnementaux tels que la compétence, l’indépendance, la capacité de mobilisation ( nombre d’adhérents, bonne gestion, transparence, absence de droit d’usage sur les intérêts défendus…), l’activité effective, l’expérience, le respect des valeurs républicaines, de la liberté d’association, le fonctionnement démocratique de l’association, la capacité à animer un débat environnemental et citoyen

Réformer le Conseil économique et social en revoyant sa composition (entrée des partenaires environnementaux) et en renforçant son influence (champ des plans ou projets soumis pour avis ; conditions de saisine ; association à la préparation des décisions en rapport avec le développement durable)…

En préciser les modalités : un nouveau collège ? dans les personnalités qualifiées ?

CES [ Conseil économique et social  ] à effectif constant ? révision marginale ou plus substantielle de sa composition ?).

Le pilier environnemental est reconnu et pleinement institué au sein du CES

Réelle prise en compte des avis du CES [ Conseil économique et social  ] et de la conférence des élus (si retenue) préalablement saisis, et des conclusions des débats publics à portée nationale.

Motivation des suites données à ces avis et conclusions.
Association écologiste : Action d'une ....de la région lilloise : 13 min 24 s

Associations : Greenpeace en action [ Vidéos Alternative Channel ]

Engagement - Quatre-vingts jeunes européens, africains et québécois se rencontrent pour discuter [ Vidéos Canada ]

Grenelle : des questions clés pour l'environnement

Nouvelle génération [ Vidéos Canada ]

Réseaux sociaux






















Activité bénévole  : 12 millions de personnes ont une activité bénévole en 2002 , soit plus d'une personne sur quatre. Le désir de se sentir utile à la société, de faire quelque chose pour les autres est la principale motivation invoquée par les bénévoles (81 %). Environ 45 % d'entre eux souhaitent aussi rencontrer des personnes partageant les mêmes préoccupations, les mêmes goûts ou cherchent à s'épanouir dans cette activité. Et ce d'autant plus qu'ils n'ont pas ou plus d'activité professionnelle.
Bonnes pratiques et petits gestes : Il ne suffit pas de donner un peu d'argent aux "grandes associations" : les plus petites et lesmoins connues , près de chez soi , font souvent un excellent travail et peuvent avoir besoin de mes compétences ! http://www.fraternitaire.com http://www.refasso.com : 1 450 000 associations classées par thème http://www.gaes.org : GAES : l'annuaire des associations  http://www.actualitesolidarite.com : site associatif diffusant "l'information solidaire" : actions, projets, actualités, besoins du monde associatif et social, vers les entreprises, les écoles, les organismes publics et les particuliers 

Cycle
: Nous ne voulons pas d'une solidarité transnationale réservée aux élites. Nous avons clairement le sentiment d'opposer à la globalisation des marchés l'Autre Globalisation. Nous fomentons une internationale des communautés traditionnelles. Aujourd'hui, c'est un réseau de personnes, de villes, d'écoles…  Kevin Danaher, leader de Global Exchange http://www.globalexchange.org

Réseaux : Le siècle qui commence sera celui des réseaux : Les ‘réseaux mondiaux de politiques publiques’, sont des initiatives mixtes constituées d’ONG, d’entreprises, de gouvernements nationaux et d’institutions internationales dans lesquelles l’ensemble ou quelques unes des parties prenantes se retrouvent pour formuler des orientations ou des normes pour des activités données dans lesquelles les entités participantes ont des compétences pertinentes et dont les résultats les concernent au premier chef .
Ces réseaux transnationaux sont, par définition, des rencontres souples et informelles d’experts, à la différence des institutions intergouvernementales et des accords inter-états qui sont le fruit de négociations plus officielles.
On citera, à titre d’exemple, la Commission mondiale sur les barrages, le Bilan du Millénaire relatif aux écosystèmes et le réseau REN 21 créé en 2005 pour encourager le développement des énergies renouvelables dans le monde. Les programmes de certification sont, eux aussi, une autre forme importante d’initiative associant plusieurs parties prenantes.
Ces formules maîtrisent le pouvoir du consommateur en introduisant des instruments reposant sur les mécanismes du marché qui visent à améliorer la gestion des écosystèmes tout en créant d’autres débouchés pour les biens et des services respectueux de l’environnement. Le pionnier de cette démarche est le Forest stewardship Council (FsC), un organisme indépendant créé en 1993 afin de réfléchir à des méthodes de production forestière durables et pérennes par la concertation et la coopération Un Marine stewardship Council (MsC), calqué sur le modèle du FsC, a été créé quelques années plus tard. A ce jour, 19 entreprises de pêche ont été certifiées conformes aux normes environnementales de bonne gestion du MsC dont l’entreprise de pêche du saumon d’Alaska, la société de pêche du grenadier bleu (hoki) de Nouvelle-Zélande, la société de pêche de la langouste d’Australie occidentale et la société de pêche du merlu (Afrique du sud) (MsC 2006).